

Depuis l'été 2025, le marché immobilier de l'ancien marque un net ralentissement. Les transactions stagnent ou reculent dans près d'une région sur deux, alors même que les prix continuent de progresser de +1,9 % sur un an (+2,1 % pour les appartements, +1,7 % pour les maisons).La demande reste prudente, freinée par un environnement économique défavorable et la hausse des taux de crédit immobilier, tandis que la faible disponibilité de biens à vendre alimente encore une pression haussière sur les prix.
Dans le neuf, la situation est très contrastée. Les maisons neuves affichent une croissance soutenue (+2,2 % sur un an), portée par une demande active dans les zones B2 et C et par une offre bancaire dynamique. En revanche, le marché des appartements neufs demeure enlisée : prix élevés, implantation peu attractive et retrait massif des investisseurs privent le segment d'un véritable rebond.
Sur la période longue (2010–2025), les écarts entre territoires se confirment :
Depuis l'été, la demande s'essouffle : ralentissement du volume de ventes, recul dans un quart des régions et conditions d'octroi du crédit plus sévères (apport, revenus, solvabilité).L'ancien reste un marché robuste, mais la combinaison prix élevés + pénurie + taux en hausse + durées de prêt raccourcies fragilise les acheteurs. Résultat : une reprise réelle, mais beaucoup moins vigoureuse et très hétérogène d'un territoire à l'autre. L'enjeu central du marché 2025 devient désormais la capacité à maintenir l'équilibre entre prix, financement et pouvoir d'achat.
Agence immobilière Only 2.9 - 04 76 31 91 91 | © 2026